Archives par auteur: Christophe Longbois-Canil

Les douze travaux d’Hercule

Texte publié dans le numéro 12 du Le Regardeur, revue éditée par l’Association des Amis du Musée d’Art contemporain et du Musée des Beaux-Arts de Nîmes. Douze, nombre ô combien incontournable, si ce n’est universel  – au même titre que d’autres nombres appartenant à une longue liste dont la valeur ne se limite plus uniquement  à leur simple numérique. Le douze semble cadencer nos existences de toute éternité : les douze…
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La villa Ottoz

Là-haut, tout là-haut, sur les hauteurs de Ménilmontant, au bout de la rue Piat –  là où s’ouvre désormais le parc de Belleville – se trouvait une petite résidence privée en forme de L. Aujourd’hui, entre le 43 et le 47, un portail en ferronnerie en garde encore la trace, si ce n’est le vestige d’un nom qui ne signifie plus rien à celui qui le lit : « Villa Ottoz ». Le lieu…
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Félix Fénéon : L’estampe japonaise en perspective

Retranscription de la communication prononcée au musée du Quai Branly – Jacques Chirac le 23 octobre 2019 dans le cadre du colloque Fénéon l’insaisissable, en lien avec l’exposition consacrée à Félix Fénéon, organisée conjointement par l’établissement public des musées d’Orsay et de l’Orangerie et le musée du quai Branly-Jacques Chirac. La carrière de critique d’art de Félix Fénéon a été prolifique et s’est étendue sur dix années, d’avril 1883 à…
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Gérard Garouste, Adam et le rouge.

Depuis de nombreuses années désormais, Gérard Garouste trouve au sein de l’Ancien Testament et de la langue hébraïque une source d’inspiration féconde. Certaines de ces œuvres, je pense à Alma par exemple, se déploient à partir des subtilités de cette langue et proposent une ouverture interprétative d’un texte qui semblait aller de soi tout en présentant une iconographie singulière propre à ce peintre. Artiste discret, Gérard Garouste est néanmoins un…
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Georges Desvallières – La peinture corps et âme, au Petit Palais du 15 mars au 17 juillet 2016

  Pour beaucoup, Georges Desvallières est un parfait inconnu. À qui la faute ? Tout simplement à notre manière d’appréhender le plus souvent l’histoire de l’art à partir de ses seuls grands noms. George Desvallières a été actif durant une période où ces derniers s’appelaient  Monet, Cézanne, Gauguin, Matisse, Picasso. Face à une peinture dite d’avant-garde, celle de George Desvallières ne pouvait que passer pour classique, si ce n’est académique, c’est-à-dire…
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